Les entreprises françaises ont des difficultés à mettre en place le télétravail. Alors que 27% des salariés français l’étaient en mars, en aout il n’en restait que 15%.

A contrario en Angleterre, 29% des salariés le sont restés après le confinement.

Alors qu’est ce qui explique cette différence ?

La qualité du travail produit serait-elle corrélée au présentiel ? La plupart des employeurs feraient -ils fi de la santé de leurs salariés ?

Vous vous en doutez c’est plus compliqué.

En premier lieu, la nature de l’activité ne se prête pas toujours au télétravail. Dès que nous sommes dans le secteur secondaire tel qu’Aubertin Frein, l’outillage nécessaire n’est disponible qu’en entreprise. En Angleterre une grande partie des emplois se fait dans le domaine tertiaire.

Dans le même temps, le niveau de qualification du salarié est important. Plus le salarié est autonome plus ses chances de parfaire son travail à distance sont aisées.

Tertio, Tous ne sont pas aguerris aux outils de travail collaboratif et presque tous les individus ont une préférence différente pour l’une ou l’autre des applications. Il est compliqué pour les entreprises de s’y retrouver et de former tout le monde à un nombre d’outils restreint.

En fin, nous sommes des individus et la communication directe est innée. Quoi de plus facile que de faire un brainstorming à 8 personnes dans une pièce ou de solliciter l’aide de quelqu’un. Ceci est toujours plus compliqué quand cela passe par l’ecrit ou par une communication non verbale que l’on ne voit pas.

Je vous imagine déjà dire mais l’on peut se voir par Teams ou Skype ? Oui, mais les études montrent à quel point nous sommes alors préoccupés par le fait de bien entendre et non pas parle fait de décrypter le langage de l’autre.